ATTENTION VOUS ENTREZ DANS UN PAYS ETRANGER Il s'y parle une autre langue sans aucun sens... que des petits riens qui réjouissent ceux qui y trouvent le bonheur caché

31/12/2006

31/12/06 - 13:13

J'ai froid sous la Douche...

La bonne température, 188 cm de tendresse...I T A Y

30/12/2006

30/12/06 - 22:52

One page Friday, en vrac


De vos bras aux bras d'un fauteuil vide, overview d'une journée particulière...dans le tambour de la machine à aimer...

26/12/2006

26/12/06 - 23:45

Veillée de Noël...chez Darcy


Loin du tumulte, ces quelques heures qui précèdent Noël avaient des couleurs hollandaises,




Quelques bougies, Bach....

Mon monde retiré, mais pas très loin en pensées

20/12/2006

20/12/06 - 07:21

Part view....


Ne voyons nous toujours que notre petite partie de l'histoire!

19/12/2006

19/12/06 - 07:17

Bon, allez en route....


17/12/2006

17/12/06 - 11:34

Ego ad nauseam ....ad pacem

Avertissement post assommant et narcissique...

Synthèse d’une semaine, arrêt sur image, bagages posés à quai, retour sur soi à l’escale d’un voyage où l’on semble être allé au plus loin où l’on pensait ne jamais avoir été.

Travail de reconstruction, de réconciliation, dialogues intérieurs en couleur...

Un guide, orphelin des mots.....cartes postales éparses...
un fil Thésée, l’Italie pourquoi pas..


Turin...

Florence...

Bologne...

Palerme...

Rome...

Capri

Naples...

Rome again...

Et bien sûr, quelques pages de notes, tombées en vrac pour toi...




Si j’ai dit dans un entretien, - “qu’Etre l’autre, c’est avoir l’immense avantage de ne pas être trompé par les petites habitudes, les petits mensonges, dans les quels tout être vit sans le savoir. Ce n’est pas être trompé par la vanité, par la timidité -tout ce qui empêche de parler raisonablement et sagement de soi.” - et bien, je dois préciser que la liberté d’être l’autre n’est valable qui si l’on a fait la paix avec soi, enfin trouvé un compromis qui n’entrave pas nos pas. Les yeux ouverts sur soi pour commencer le voyage vers l’autre sans tromperie.

Rassurez-vous, je ne posterai plus de la semaine.....je reprends le voyage...

16/12/2006

16/12/06 - 04:30

Retour à pied dans la ville qui dort...


Marcher sous les étoiles, sentir mon corps vivant, bien réel, composant indissociable de mon harmonie...attraper les éclats blancs des phares pour marins du bithume, m'adosser à l'Institut pour puiser l'énergie de l'immortalité, saturer la mémoire de mon appareil photo, marcher dans mon ombre qui s'étire devant moi, la suivre ne pas la fuir, j'avais peur d'être devenu virtuel et physiquement transparent...

13/12/2006

13/12/06 - 00:07

Fin de party...



Au bout de la fuite, un mur pour rester debout... envie de vomir la tristesse rongée d’amertume et la râge qui ne jaillit pas de mes lèvres, mais ronge ma poitrine.
Pas une plainte ne s’exprime. La fièvre pousse 2 larmes au bord de mes yeux.
Je sombre à rejouer, comme une partie “d’échec” les mots et les images qui jouent dans ma tête, kaleidoscope stupide, abrutissant.
La solitude épaisse de la nuit mate pour seul écho à mon trouble, le silence de la tombe de mes illusions faciles. Absente colère, jetée au caniveau avec ce qui reste de ma propre estime.
J’appelle la violence, j’invoque sa frappe, mais elle ne répond pas, nous n’avons jamais été amis, impossible de la retourner contre moi. Je lui suis infidèle, elle me trahit, c’est la loi.

Une larme ronde glisse, sa chaleur me donne un choc, j’ai froid, je grelotte.
Je suis vivant, j’abandonne mon corps à la fatigue fiévreuse.
Cette fois encore, je savais mais je n’étais pas prêt.

12/12/2006

12/12/06 - 11:14

Discussions un soir Piazza della signoria au sujet d'un David Bleu...

Ce post aurait pu faire un bref article dans les entretiens du Caméléon Barbouilleur, mais je n’aurais pas eu dans les mots( comme souvent) le secours juste de l’illustration.
Un peu de temps ce matin pour aller back stage chez Darcy...

Vouloir expliquer les dessous d’une “œuvre” est souvent perçu comme une faiblesse de celle ci, et bien non quelques lignes en marge m’ont souvent plus vivement ramené à la toile qu’une course sur les parquets du Louvre l’oeil aux aguets d’une séduction facile.
Ma prétention peut paraître immense, mais je voulais faire devoir de partage d’un cheminement qui ne se réduit pas à des figures érotico sensuelles pour clin d’oeil amusé.

Je parlerais d’abord de mon traître ami, l’appareil photo qui se joue des couleurs contre moi, mais parfois vient au secours flou de la faiblesse de ma ligne...Aucun de mes barbouillages n’a vraiment les couleurs de sa capture... Sa livraison résulte d’un choix parmi une dizaine de clichés... mais passons aux travaux pratiques.

Prenons cette figure bleue, voici celle que vous auriez eu quotidiennement comme tant d’autres avec un texte qui aurait pu être : Sans fronde au soir du combat, quel Goliath faut il encore affronter? David désarmé n’avait plus que la pureté de son cœur pour vaincre...combat plus ardu...




Une version flashée aurait inspiré ces lignes: Le froid de la banquise des affects brisés glace mon sang, comme figé dans une attitude de défi, désarmé sauf de l’espoir que tu parviennes à me faire fondre un peu..


Un cadrage serré sur le haut du barbouillage aurait- quant à lui- suggéré ces lignes:
Faire face, ne pas montrer sa peur, d’un regard froid tenir à distance les loups de la meute, le repos d’Hercule n’est qu’une promesse...



Mais, la ‘vérité’ est peut être dans une page annexe, comme un cahier d’écolier, un manuscrit brouillon qui glisserait de ma pochette...


Varius, multiplex, multiformis...tout ce qui me touche peut sembler complexe, mais en ce qui me concerne dans l’ordre des sens comme dans l’ordre de l’esprit je me voudrais un homme sans contraintes, qu’une étiquette ne réduit pas.

Si tu es parvenu au bas de cette page, toi qui serais descendu des collines de Fiesole pour t'assoir sous la loggia dei Lanzi un instant, prend cette clé, comme une invitation à te glisser un peu derrière l’image...

11/12/2006

11/12/06 - 12:18

Mystères Orientaux...



Sur la table en formica du japonais, le Mikado, le roi spirituel - celui qui règne et ne gouverne pas- déposa un à un, en les poussant devant lui sur la frontière oblique de lumière, les deux origami que ses doigts avaient discrètement pliés vers la fin du mystère... Deux signes qui tracaient une déclaration étrange! ... Le shogun, le chef guerrier était écarté le temps d’une Lune.

09/12/2006

09/12/06 - 22:25

Blue Friday


Dans les bleus de la vie, dans le noir de la nuit, dans le bleuté d'une voix grave, dans le bleuissement du froid des coeurs, je cherche le bleu du ciel du matin ...

04/12/2006

04/12/06 - 21:16

Untittle...


Tu voulais voir l'autre côté des gentils pinceaux un dimanche après midi.....