Fin de party...
Au bout de la fuite, un mur pour rester debout... envie de vomir la tristesse rongée d’amertume et la râge qui ne jaillit pas de mes lèvres, mais ronge ma poitrine.
Pas une plainte ne s’exprime. La fièvre pousse 2 larmes au bord de mes yeux.
Je sombre à rejouer, comme une partie “d’échec” les mots et les images qui jouent dans ma tête, kaleidoscope stupide, abrutissant.
La solitude épaisse de la nuit mate pour seul écho à mon trouble, le silence de la tombe de mes illusions faciles. Absente colère, jetée au caniveau avec ce qui reste de ma propre estime.
J’appelle la violence, j’invoque sa frappe, mais elle ne répond pas, nous n’avons jamais été amis, impossible de la retourner contre moi. Je lui suis infidèle, elle me trahit, c’est la loi.
Une larme ronde glisse, sa chaleur me donne un choc, j’ai froid, je grelotte.
Je suis vivant, j’abandonne mon corps à la fatigue fiévreuse.
Cette fois encore, je savais mais je n’étais pas prêt.
13/12/06 - 01:03
J'adoooore !!!
Je sais qu'un jour je vous aurai dans mon salon... :)
petitjo