ATTENTION VOUS ENTREZ DANS UN PAYS ETRANGER Il s'y parle une autre langue sans aucun sens... que des petits riens qui réjouissent ceux qui y trouvent le bonheur caché

20/04/2007

20/04/07 - 07:10

Onanisme...narcissique (volet 22)



Lorque 2 textes, 2 formes, 2 regards, 2 affirmations, 2 vies, 2 couleurs, 2 êtres, 2 idées s'opposent, se plaire à les concilier plutôt qu'à les annuler l'un par l'autre: voir en eux deux facettes différentes, deux états successifs du même fait, une réalité convaincante parce qu'elle est complexe, humaine parce qu'elle est multiple. Quand 2 pourrait faire 1 ...

19/04/2007

19/04/07 - 06:59

Suite d'Entretiens....




X: Et dans l’amitié comment vous comportez vous?
D: Je vous ai déjà dit que je pensais que tout était en nous au départ, et que nous avions déjà connu une communauté. Il y a donc une recherche, de ce “temps plein” collectif. Ce qui explique mon indifférence à l’âge et ma passion pour les enfants. Comme une exploration..

X: Comme une régression...
D: Non, juste laisser baignez nos énergies collectives dans l’eau mère que sont les faits conptemporains... et tranquillement écarter s’il se peut toutes les idées, tous les sentiments accumulés par couches successives entre l'ami et moi.

X: Un supplice pour les impulsifs
D; Certes, mais parfois pour moi aussi. J’ai fait la connaissance d’un bulldozer dans l’amitié il y a peu, un garçon qui dynamite tout pour aller chercher ce” temps” tout de suite et maintenant. Je vous laisse sourire en imaginant la confrontation.

X: Un désastre?
D: Non une énergie immense bien au contraire, dont j’use pour tenter de lui expliquer de se servir, mais prudemment des possibilités de rapprochements ou de recoupements, des perspectives nouvelles peu à peu élaborées par tant d’événements qui nous séparent. Mais ce garçon a le privilège de cette exclusivité, il a le monopole de mon indulgence, toutefois je ne lui autorise pas toujours la dynamite.

X: Vous êtes donc un adepte des approches lentes...
D: Oui, une utilisation de ces indices comme autant de jalons sur la route du retour vers un point particulier du temps, de notre temps. Ne pas perdre de vue le dépouillement, s’interdire les ombres portées, ne pas permettre “que la buée d’une haleine s’étale sur le tain du miroir”; prendre ce qu’il y a de plus durable, de plus essentiel en nous, dans les émotions des sens , ou dans les opérations de l’esprit.

X: Je vois un peu comme redécouvrir cette éternité pliée dont parlait Cocteau.
D: Oui, absolument, c’est à dire ce temps devenu étal parce que nous avons sympathisé avec lui, intuitivement percé son secret.

Vous souriez et pensez que dans ma volonté de sublimer j’en fais un peu trop,..... et bien une question alors: que pensez vous des hommes qui décoraient les parois de Lascaux?

18/04/2007

18/04/07 - 08:47

Touch of blue...



Barbouille sur un coin de feuille, juste une idée de fraîcheur, bleu et rose layette :-)

17/04/2007

17/04/07 - 19:36

De la beauté...



la beauté est juste une question de regard que l'on porte sur son charme, et son envie de le partager dans le reagrd de l'autre...

16/04/2007

16/04/07 - 20:06

Reprise d'Entretiens....



X: Darcy, c’est une belle surprise que la reprise de nos entretiens.
D: Ils m’ont manqués et vous avec...

X: Vous m’avez barbouillé cette fois à votre nouvelle manière...
D: Oui je sais vous ne goûtez pas fort cette liberté de la forme, mais jouer avec mes pastels me procure un plaisir nouveau.

X: Mes critiques sont sympathiques..
D: vous savez combien j’aime ce mot. Dès qu’il y a sympathie ( ce mot si beau qui veut dire “sentir avec”) commencent à la fois l’amour et la bonté.
X: Dans le même ordre, il y a l’amitié. Est-ce qu’elle compte beaucoup pour vous?
D: Infiniment. J’ai quelques amis et j’en acquière sans cesse.

X: Quels âges ont vos amis?
D: Tous les âges, car l’âge n’est pas une question qui me préoccupe tant que cela. Mes amis les plus chers ont entre 20 ans et presque 80.

X: Comment vous faites vous des amis?
D: Étrange question, c’est comme un chat sans nom, je ne l’appelle pas, il vient quand il veut. Oui les amis viennent souvent par le plus grand des hasards.

X: Même auprès du sauvage retiré que vous proclamez être?
D: Oh, c’est un peu ma légende de solitude. On vit parfois des années, continuellement avec des amis; c’est une chance rare. D’autres selon leurs occupations ou les nôtres, vont et viennent, présents parfois pour des semaines, ou des mois, ou seulement des jours. Mais toute amitié véritable est un acquis durable. Même près 5 ans d’absence, on s’embrasse inchangés.

X: Êtes-vous un ami facile? Comment pratiquez vous l’amitié?
D: Facile non, Je crois que l’amitié, comme l’amour dont elle participe, demande presque autant d’art qu’une figure de danse réussie. il y faut beaucoup d’élan et beaucoup de retenue, beaucoup d’échanges de paroles et beaucoup de silences.
X: Du silence comme celui qui vous mettez soudain, sans un mot.
D: oui, une épreuve dont seuls sont qui ont confiance dans ce don intangible peuvent comprendre le sens?
X: Vous parlez de ce besoin de liberté et d’air que vous revendiquez dans chaque relation?
D:Je crois que vous saisissez ce que j’appelle l’asphixie de mon émotionalité.

X: Silence, la beauté des 12 silences comme dans une méditation tantrique...il y a t il un autre ingrédient à votre alchimie amicale?
D: Beaucoup, mais surtout beaucoup de respect.
x: Qu’entendez-vous par respect?
D: Le sentiment de liberté d’autrui, de la dignité d’autrui, l’acceptation sans illusions, mais aussi sans la moindre hostilité ou le moindre dédain. Il y faut aussi (ce qui n’est pas forcement nécessaire à l’amour et encore qu’en sais-je?), une certaine réciprocité.
X: Une exigence qui doit vous faire perdre certains amis?
D: non je n’en perds pas, je n’ai pas d’ex amis - je déteste cette expression vide, une théorie sur laquelle je rejoins un garçon brillant pour qui j’ai une affection immense. Il y a des amis qui se perdent dans leur complexité ou la mienne, le chemin de poucet est parfois long mais les retrouvailles sont des instants magiques. Seules la violence, l’ignorance et la méchanceté pourraient me faire tourner la tête, et prononcer une condamnation sans retour.

X: Est ce vraiment si simple?
D: Non encore une fois, il y a une discipline et parfois des maladresses surtout si l’amitié s’inscrit sur un registre d’intensité physique ou spirituelle. Le bonheur permanent est une utopie pour petites filles.

16/04/07 - 19:26

La vie en rose



ça ne fera pas 100 sous à la salle de vente de Nevers, mais ça devrait plaire à la pharmacienne de mon broc préféré quand elle viendra lui réclamer les 5 centimes qu'il lui doit sur ses labellos de luxe. Elle lui dira : "moi l'art j'y connais rien mais j'aime les couleurs".

15/04/2007

15/04/07 - 14:31

Attentat Musical


Pour savoir si sa musique me fait autant sourire que tout chez lui ( avec une pointe d'aggacement) je vais me trainer à la nuit tombée dans les bas fonds. Ce garçon est vraiment dangereux.

15/04/07 - 10:54

Barbouillages



Barbouillage du matin, promesse d'un soir calin ...

11/04/2007

11/04/07 - 07:00

Onanisme...narcissique (volet 21)


Surréalisme d'une vision dans une cité idéale, mémoire des murs et des grilles, constructivisme, trémis, perspectives, structuration de la circulation de et autour de la forme.

03/04/2007

03/04/07 - 21:43

Onanisme...narcissique (volet 20)




Procédés formels, dans le cadre rectangulaire, tracer des cercles, des ellipses et des arcs. Nouvelle démarche qui ne vise pas concentrer l’image, le plus important semble en ce moment de délimiter et d’isoler l’espace dans lequel je me situe.
Créant de prime abord un sentiment d’enfermement, de concentration, mais initiant surtout le mouvement autour de la représentation.
Évocation de l’arène ou du cirque, avec toutes leurs associations de bizarreries et d’étrangeté, comédie humaine exotique et chromatique dont je souris dans l’ombre.

02/04/2007

02/04/07 - 07:21

him Again...(2)


Comme un retournement à la Baselitz, griffonnages, ratures, abandons, feuille laissée vierge, par endroits, peut être un moyen de laisser le sujet éxister par lui même, non prisonnier du beau et libre de la représentation.

01/04/2007

01/04/07 - 22:21

Him Again...


Il y a toujours un petit coin de feuille sur le côté où je m'amuse avec lui, sale gosse qui aggace et me fait sourire...sa belle élégance.