29/08/2007Vénus et disparitions à Pemberley
Quand j’atteignis Pemberley en milieu de mâtinée, il y régnait une grande confusion. Je craignis un instant qu’un fâcheux incident n’eut frappé ma tendre sœur mais je fus tout à fait rassuré quand je distinguais son frêle silhouette en haut de l’escalier.
Mon régisseur me mit rapidement au courant des sinistres événements de la nuit, forçant l’entrée sur la terrasse d’été, des brigands avaient arraché et dérobé le dessus de porte qui conduisait à mon cabinet.
Je ne montrais aucune surprise, lui causant ainsi peut être un plus grand embarras que celui d’une culpabilité dont il ne cessait de me rebattre les oreilles. Un coup d’oeil aux délicats lambris qui demeuraient intacts me conforta dans l’opinion première que je formais sur la qualification et la détermination de mes visiteurs nocturnes.
Je dois ici vous éclairer sur le motif de ma placidité. Les informations dont j’avais pris connaissance hier auprès de l’ancien avoué de mon Père m’avait convaincu que la Vénus était en danger.
Cette agréable peinture de Natoire fut rapportée par mon regretté Père de Paris, où il en avait fait l’acquisition à l’encan d’un hôtel abandonné qu’une favorite avait en tête de confier aux soins de l’atelier de Boucher étalant sur ses murs les charmes dont elle usait pour s’élever dans la faveur.
J’avais 7 ans lorsque mon Père fit procéder à son installation, et les événements de cette journée furent si formidables que chaque détail m’en est resté gravé dans la mémoire. Mon Père pour l’occasion fit une démonstration de ses larges connaissances en matière de peintures anciennes.
Tandis qu’il vantait la grâce de la composition et l’harmonie des couleurs, Lady Catherine de Bourgh ma tante ne cessait de trouver matière à s’offusquer à voix basse de la nudité de l’oeuvre, et bientôt précisa avec hauteur ses remarques entremêlées de conseil:’ je ne saurai trop rappeler à un homme de votre position combien il se doit d’être un exemple pour la vertu de tous ceux qui sont amenés à avoir l’honneur de pénétrer dans sa demeure. Cette exposition est une offense au bon goût et aux bonnes mœurs!’ Mon Père avec le plus grand calme lui répondit: ‘Je vous remercie de vos conseils ma sœur, et en retour permettez moi de vous inviter à couvrir dans la même démarche vertueuse les nudités de cet homme en croix dont vous avez de nombreuses figurations dans votre oratoire’.
Jamais je ne vis ma Tante aussi livide et sans un mot, ce qui je crois ne se produisit plus jamais de ma mémoire d’homme. Lady Ctaherine se retourna brusquement , et alla trouver à l’étage dans la bras de ma mère la consolation sororale à sa mortrification. Les vifs propos acrimonieux à l’encontre de mon Père dont le noble nom ne cessait de revenir dans les propos qui nous parvirent bientôt en écho, me donnèrent toute l’assurance sur les douces vertus de ma Mère à chasser l’affliction, mais m’instruisirent à me tenir écarté à jamais de ma Tante dès lors qu’un sujet la contrarie.
Un léger sourire se dessinait sur le visage de mon Père tandis qu’il m’invitait à entrer dans son cabinet. D’un caractère taciturne et peu sociable, il n’aimait guère à parler, à moins que ce ne soit pour dire une chose digne d’étonner ceux qui l’écoutaient et de passer à la postérité avec tout l’éclat d’un proverbe.
Je reçus ce jour là ma première leçon d’histoire de l’art, les symboles de cette composition me furent exposés et livrés, hormis la présence de cet étrange Orchis Lianescent tropical qui s’élançait sur le bosquet de droite, qui demeurait pour mon Père un mystère, d’autant que d’étranges fruits noirs allongés pendaient à ses fleurs généreuses. ( je vous adresse dans ce pli, une gouache maladroite que j’en réalisais sur le vif, bien que ne restituant pas la grâce de l’original, je crois que pour l’essentiel elle en restitue le motif).
Mon Père me fit connaître les conditions de son achat, et me révéla la singularité de son propriétaire: ‘Evariste Théodule Saturnin Euporus Gélase Eunicien Zotique Cléomène Agatope Basilide de la Motte, un homme que l’on ne peut nommer sans songer à une meute de courants que l’on rappelle! fut un homme des plus particuliers, ses connaissances du Monde et de la Musique , l’auraient hissé à la hauteur de Pic de La Mirandole s’il n’avait disparu en Nouvelle Amérique. Evariste, ce nom étrange que je notais sur l’un des documents qu’avait exhumé notre visiteur musicien sur sa table d’études et qui m’intrigua au point de me déterminer à me rendre chez l’avoué de mon Père pour retrouver les documents de la transaction, et de lier le mystère de la présence de notre homme à cette agréable peinture, désormais disparue.
Mais je laisserai là un récit que je reprendrai plus tard, tant le sujet est complexe et nourri des nouvelles découvertes que je viens de réaliser en lisant le journal d'Evariste.
Une autre nouvelle s’ajoutait à ma déconvenue. Bingley avait disparu! Enfin il avait quitté Pemeberley ce matin dès la découverte de l’ignoble forfait sans un mot si ce n’est: adieu et dites à Darcy que je lui donnerai des nouvelles très vite.
Je m’étais ouvert à lui avant mon départ au sujets des relations qu’il avait nouées à Netherfield alors qu’il évoquait le délicieux souvenir des soeurs Benett et particulièrement de l’aînée.
Sans autre pensée que la préservation de sa qualité, je lui dis que j’avais vis à vis de la jeune fille des objections sérieuses, le rang social de la famille dans laquelle il désirait entrer ne pouvait justifier entièrement celle-ci, aussi j’ajoutais qu’il avait d’autres motifs de répugnance: les inconvénients d’un tel choix sur sa réputation, la conduite de ses soeurs et la grossièreté de la société dans laquelle elle évoluait . Je ne sais à quel point mes représentations ont ébranlé ou retardé sa détermination. Serait-il retourné à Netherfield échappant ainsi à ma persuasion et se livrant ainsi à toute son inclination passionnée. Pauvre Bingley, à cette heure je suis sans nouvelle de lui!
26/08/2007Remerciement lors de la réception à l'ordre de l'ORI.
Majesté,
Comme il convient, je commence par vous remercier de m’avoir, honneur immense, accueilli parmi vous. Je n’insiste pas sur la gratitude que je dois à votre amitié, mais aussi à celle des commandeurs de l’ordre. Ils savent à quel point je suis sensible aux admirables dons de l’amitié, et plus sensible peut-être à cette occasion que jamais, puisque ces amis, pour la plupart, sont ceux de la créativité au service de l’humour.
Vous m’avez accueilli, disais-je. Ce moi incertain et flottant, discret , cette entité dont je conteste moi-même parfois l’existence, et que je ne sens parfois vraiment délimité que par les quelques 150 barbouillages qu’il m’est arrivé de poster, le voici, tel qu’il est devant vous à genoux, entouré, accompagné d’une troupe de gaiens qui auraient dû, peut-être, recevoir beaucoup plus que moi cet honneur, au point que je suis tenté de m’effacer pour laisser passer leurs qualités d’hommes.
Un genou à terre, paradoxellement on se sent parfois grandi.
Quant à moi, parmi les privilèges qui me sont échus, je n’en connais pas de plus haut que celui d’avoir à continuer à faire l’éloge de votre belle amitié.
C’est le sens que j’attache à ce ruban sur mon coeur qui honnore l’amitié plus que ma personne, et je vous en suis reconnaissant. Une tache de couleur plus vive ce jour que les mille et unes que j’ai dispersées au gré de mes fantaisies.
25/08/2007Solfège et vieux papiers à Pemberley
Pressé par Bingley qui m’a assuré le trouver tout à fait digne de satisfaire notre distraction par la grâce de sa compagnie, et sur les bonnes recommandations qu’il détenait d’un archevêque d’Oxford, j’ai prié notre visiteur musicien de loger à Pemberley. Il est allé chercher lui même ses malles à l’auberge de Longbourne.
Il n’y avait aucun affectation ni force d’éloge dans ses remerciements de la bienveillance et l’affabilité que je lui témoignais. Ce garçon possède tous les usages d’un gentleman.
Il est installé dans l’aile Est afin de jouir de la tranquillité nécessaire à l’étude.
Cet éloignement est une heureuse disposition, ce garçon “musiquant” à toute heure du jour et de la nuit, et étant d’une activité au dessus de la moyenne. Je l’ai plusieurs fois observé les bras chargés de livres et vieux papiers traverser la galerie ne ménageant pas sa peine pour exhumer des vieilleries, qui semblaient à en juger la brillance de son regard et toutes les attentions qu’il leur portait les plus saintes reliques. Il a décliné l’aide de mon Intendant au prétexte que ses recherches n’étaient pas assez définies pour qu’il use d’une assistance efficace. Le vieux Wickam se réjouit toutefois de l’opportunité que nous aurons de mettre un peu d’ordre dans les meubles de la Sacristie, le Révérend Collins mettant plus d’application à l’ordonnancement de sa cave qu’à celle de la chapelle.
Il est demeuré une petite semaine, et nous a quitté hier en annonçant son retour pour la Saint Michel. Pendant les 5 jours de son séjour, je pris l’habitude de partagez avec lui en toute simplicité mon déjeuner à l’office. Sa compagnie matinale est des plus agréables, je dois le reconnaître. Il sait se montrer discret et apporter à chaque sujet un apropos circonstancié.
Madame Reynolds, ma vieille femme de charge qui a installé sur sa requête une table de lecture dans l’ancienne salle de musique jouxtant la galerie qui rejoint la chapelle, semble en être totalement entichée, j’ai observé qu’elle avait pour lui des attentions charmantes. Elle a reçu les plus fermes instructions de ne mêler aucun désordre sur la table de lecture pendant son absence.
En cherchant pour Goergiana, qui voulait en reporter le modèle sur un ouvrage, un tambourin charmant et délicieusement orné de figures antiques qu’avait reçu ma Mère d’un ambassadeur de la cour de Naples, je me rendis dans la salle de musique où mon regard fut attiré par le désordre qui régnait sur la table de travail de notre invité. Je ravisais mon jugement, la composition ne manquait pas de charme. Sortant mon carnet de notes, j’en fis un croqué rapide, plus d’un détail attira mon attention,.... notre homme nous a-t-il vraiment tout dit de son identité. Je tâcherai à son retour d’en savoir plus. 24/08/2007Extension de tendresse.. ( suite)
Il m'est apparu que cette extension qui vise à dégager l'aisselle conduisait l'ensemble du corps à dégager un érotisme, une sensualité universelle, derrière les yeux s'imposaient les filles de joie d'Avignon, les odalisques Ingresques, les esclaves mourants de Michel Ange, les Saints Sébastien de la Renaissance, une Léda du divin. 23/08/2007Gil du matin....
Enfin où va le monde!!!!! Pemberley
derniers jours de l'été.... 21/08/2007Pause au foyer...
Oxford, dec 2007.
La tragédie en musique avait éveillé en lui cette dimension héroïque. Dans sa tête, bergers, matelots et nymphes dansaient encore leurs gavotes, bourrées, rigaudons, et sarabandes respectifs. Grisé, il regardait évoluer cet autre ballet d'une foule compacte et bruissante... il avait déjà en tête le choeur final...
Sa trionfar ognor
Virtude in ogni cor
Se l'innocenza bella ha sol per scorta
Sa innamorare il ciel,
Sprezzar di Parca il tel,
Portar la gioia all'alma, e la conforta. Speciale Dedicace à la Reine de mon blog et de nos coeurs
Le seule femme qui pourra toujours tourner la page, dans un tourbillon d'étole, en disant, je crois que je suis un homme bon. La vraie dignité royale. 20/08/2007Extension de tendresse.. ( suite)
Grâce de l'homme qui s'endort sans masquer ni sa sensibilité, ni son émotion; de la fatigue de la journée et de ses attentes non satisfaites, il offre à la tendresse consolatrice une nuque abandonnée.
Dans l'esquisse, les tendres carnations de l'humanité n'ont pas encore perdu cette rosité ravie par le bleu de la nuit.
Il y a dans chaque abandon d'un homme une réminiscence christique, universel message iconographique de la bonté contre la violence. 19/08/2007Visite surprise à Pemberley...
Il me faudra apprendre un jour à croquer moins vite mes visiteurs surprises, et veiller à donner à leur charme des traits plus ressemblants.
Quelle idée, des recherches sur les Maîtres de la Chapelle du XIVème eu XVIème, la recherche des traces de la grâce élisabéthaine, trop raffiné pour que je n'y aille pas de la truelle. Savait-il seulement quel sauvage je suis!
Le voyez-vous chantonnant du Byrd dans le Jardin 'noué' du parterre ouest, Come to me, tears, day and night. Come to me, plaint, ah helpless.Just Grief, heart's tears, plaint worthy.
Ou alors, dans l'ombre de la scène du petit théâtre, triste comme une Venus de John Blow: Adonis, de mon coeur attristé s'échappent des soupirs, et mes yeux sont noyés de larmes, A mourning Love passed by me now that sung of tombs and urns and ev'ry mournful thing.
Non vraiment, et je vous fais grâce de Purcell à l'orgue de la Chapelle Rejoice in the Lord away and again I say rejoice. Let your moderation be known unto all men; the lord is at end. Mère goûtait ce délicieux motet, il m'a ému. Mais enfin, me voyez vous disserter avec un drôle de petit bonhomme de l'antienne polyphonie, son intégration dans le Full Anthem, et d'étonner de la trouver si apparentée aux cantantes allemandes.
Non vraiment, il ne faut pas me surprendre. 17/08/2007Extension de tendresse.. ( suite)
Rendre la force si touchante, un miracle de tendresse...
15/08/2007Entretiens....suite
X: Darcy, nous continuons donc ces échanges de vie!
D: Oui voyez vous, outre le vrai plaisir de ses instants ensemble, j’ai appris que nous étions lus, et que certains goûtaient à ce bavardage autant que d’aucuns détournent le mulot à la vue de plus de 5 lignes. Nous viserons donc à satisfaire les premiers, les derniers n’en étant pas incommodés outre mesure.
X: Il y a dans cette nouvelle représentation de votre serviteur, comme une nouvelle manière, vous êtes toujours en quête?
D: Oui je crois avoir dit que cette nouvelle liberté de forme, cet éloignement du modèle, la non recherche du beau, de la ressemblance sauf peut être d'un trait, me procurait un plaisir nouveau. C'est peut être moins réducteur.
X: Une liberté, mais vous semblez en prendre plusieurs tant dans vos barbouillages que dans vos écrits. Il y a dans vos dernières publications, quelque chose de différent de la fluidité et régularité paisible à laquelle vous nous aviez habitué. Oserai- je parler de chaos?
D: Vous provoquez maintenant! vous savez combien j’aime l’insolence chez mes amis, voilà qui ajoute à vos charmes. Chaos, non! ce mot je le rejette trop facile ou trop difficile pour moi. Un de mes amis très cher, brillant mathématicien et théoricien a essayé de m'expliquer le chaos, je n'ai souvenir que de son sourire place Vendôme devant ma mine perplexe.
X: J’ose alors le mot désordre, présumant de votre réponse..
D: Joueur charmant! Je ne suis pas très admirateur de la notion de désordre parce qu’elle s’oppose aux réalités de la vie. La multiplicité et la complexité oui je les reconnais, et m’en réjouis pour ce qu’ils représentent de challenge pour l’esprit. Ce sont eux qui nous contraignent à la concentration, la modestie, l’attention, la bonté. Ces quelques pierres du chemin de purification.
X: Purification?
D: Disons de la simplification, pour être moins solennel. Je crois en effet qu’il y a purification inconsciente chaque fois que nous avançons dans cette direction.
X: Vous brouillez encore les pistes! Parlez moi plutôt de l’évolution de votre style et de vos thèmes?
D: Soit de mon style, je ne puis que constater qu’il est devenu tremblant, comme un mouvement de repli incertain.
X: Repli?
D: oui une impression de flottement continuel, d’un retrait, presque un balbutiement affectif.
X: Vous pourriez illustrer?
D: Oui, il y a dans Propos du Marécage, cette phrase que j’aime beaucoup. Un homme trompé dit: “Je suis jaloux, je l’ai été, ou presque, ou du moins je crois me souvenir que j’ai été jaloux.”. Il y a là une manière de poser les mains sur les choses en tâtonnant.
X: Une manière pudique dont vous usez souvent dans la vie privée...
D: Oui, avec toutefois dans ces approches intimistes plus de clarté et de règles. Encore une question d’ordre.
X: et de vos différents thèmes qu’en diriez vous?
D: Je dirais qu’ils sont en fait assez bornés. Il y a la récurrence des Onanismes narcissiques, cette interrogation sur le reflet physique et spirituel. Les complicités d’atelier, jeu formel d’une quête de psychologie du personnage, je veux dire de sa sensibilité, trouver son ton, ses scrupules et pas uniquement sur un seul sujet, sa religiosité, cette sorte de tendresse sur les êtres et les choses. Cette tendresse, qui fait l’objet d’une nouveauté, une ‘extension’ au thème principal, apparté pour mieux l’adresser.
X: J’ai noté aussi des apparitions, comme des personnages auxiliaires.
D: Oui, ce sont de délicieuses respirations, comme autant de clins d’oeil amicaux, mais aussi pour moi ce sont des ouvertures à la découverte des belles individualités. La période paraît propice d’autant me semble t il qu’étant sans attente précise, mon ouverture est plus grande. Il y a aussi nos entretiens, paranthèse et synthèse. Ne les oubliez pas...
X: Non bien sûr, mais permettez moi encore une insolence... ne craignez vous pas de devenir de plus en plus ésotérique au regard d‘un public assez peu averti?
D: Oh craindre.... non ce serait penser hostilité, je préfère penser à curiosité...qu’il pose des questions. Je ne refuse jamais une réponse tant je suis sensible au charme d’un homme qui pose des questions.
13/08/2007La seconde d'Après le danger
Espérer le moment où le danger est passé, où il revient à nous, où la tension s'apaise, où la crainte produit ces relâchements si émouvants, où se révèlent à la fois les caractères des êtres et leurs fragilités.
C'est alors que sa sensibilité nous touche au plus profond. Il nous offre la figure d'un être qui nous ressemble, avec nos faiblesses, notre quête de rapprochement imprévus, amicaux ou amoureux.
En saisisant l'instant d'avant, nous anticipons la proximité et la profondeur. 2 vertiges. On voudrait trouver un grand Mot pour parler de cette grâce du retour.
12/08/2007Extension de tendresse
A l'image de cette tendresse virile qui s'impose toujours à moi quand je le vois, se superpose la marque tribale que je notais sur son bras droit. Affirmation virile dont il n'a pas besoin et qui m'intrigue tant cette touche semble futile chez un homme aussi simplement masculin... 10/08/2007Complicité d'atelier.....suite
Et si la perception du vivant était le but à atteindre !! Dès lors dans la peinture d'un portrait, le problème serait de trouver une technique qui permette de matérialiser la vibration d'une personne....ce sujet qui est un être de chair, de sang , et dont on devrait saisir leur émanation, cet implapable qui nous attire. Je ne sais s'il est possible d'exécuter le portrtait de quelqu'un en reproduisant ces gestes. Jusqu'à présent il semble que si vous faites un portrait, vous deviez vous rappeler son visage. Mais en plus de son visage, il faut essayer de canaliser l'énergie qui en émane... l'éloignement n'ôte rien, l'énergie est toujours présente et continue d'éclairer ces jeux d'atelier. 09/08/2007Touch of charm....
L'élégance d'un caractère repose dans ce délicieux mélange de maturité et d'amusement enfantin, mais avant tout sur cette vraie gentillesse toujours juste et pudique. 07/08/2007Complicité d'atelier.....suite
Agent pertubateur plein de charme, détournement répétitif d'un visage qui devient intime, chercher en couleur tantôt la force virile et tantôt le tendre regard d'un homme complice, acquérir chaque jour la confiance qui permet l'audace et libère la créativité....petite vie d'atelier... 06/08/2007Douceur du vent d'Ouest
Le Gentil sourire des lutins du Père Noël est parfois chassé par les orages de fin de soirée. 05/08/2007Complicité d'atelier.....suite
5 lettres qui évoquent une part sensuelle et féminine chez un peintre autrichien....là il va me maudire...  |
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