ATTENTION VOUS ENTREZ DANS UN PAYS ETRANGER
Il s'y parle une autre langue sans aucun sens...
que des petits riens qui réjouissent ceux qui y trouvent le bonheur caché
vous savez combien j'aime à écouter votre douce voix me prodiguer des conseils utiles à mon existence quotidienne. Cet hommage à l'opéra français du XIXè siècle arrive on ne peut plus opportunément ! Moi qui naguère fredonnai avec une jouissance extrême les paroles du Grand-Prêtre de Dagon en écho à celles de l'infâme Dalila ("Il faut pour assouvir ma haine"), je me sens ravivé et rasséréné à l'écoute d'un coeur qui s'ouvre à ma voix (la trahison en moins !)
Saluti e bisutti.
Il cavaliere Riccio (visiteur)
15/10/07 - 00:12
Monsieur,
Ce tutoiement me parait une licence poétique que la morale, le bon sens, Alexandre de Chypre & le Concile de Nicée réprouvent totalement.
Je ne saurai trop vous déconseiller à l'avenir son abus, si vous avez encore quelque espérance de rondeautisation.
Lisez avec quelque attention ce que j'ai l'honneur de vous écrire, consultez moins votre cœur que votre raison, & souvenez-vous qu'en vous donnant ce conseil, je suis véritablement,
Monsieur,
votre dévoué serviteur.
Nicolas Boileau des Préaux, le Législateur du Parnasse (visiteur)
15/10/07 - 22:34
Dans le jardin des songes il a cueilli les lys. A leur noble blancheur, il mélangea son cœur : Rosissant leurs corolles il en fit un calice Car de tout aiguillon son amour est vainqueur. Y chanter nuit & jour, en peindre les couleurs.
Julie d'Angenne-Rambouillet, duchesse de Montausier (visiteur)
09/12/07 - 16:44
La flèche est moins rapide à porter le trépas
Que ne l'est Dalila à voler jusqu'à toi...
14/10/07 - 23:23
Superbe.....
balder